Le cadavre du parc identifié(28/04/2008)

Le cadavre du parc identifié(28/04/2008)

L'homme assassiné vendredi à Charleroi est un Français de Valenciennes

CHARLEROI L'enquête sur le meurtre perpétré vendredi soir dans le parc Astrid de Charleroi avance bien.

Alors que la victime, lardée de coups de couteau, ne disposait d'aucun papier d'identité sur elle, les enquêteurs de la section homicides de la police fédérale de Charleroi ont réussi à l'identifier.

Grâce à l'intervention de trois amis, l'homme poignardé a pu être identifié : il s'agit en effet d'un jeune Maghrébin, domicilié à Valenciennes, en France.

Pour l'heure, on ignore tout du mobile de ce crime.

Vendredi vers 22 h 30, Habib, la victime, a été frappée de plusieurs coups de couteau, dont un fatal en plein coeur. Mortellement atteinte, elle s'est effondrée dans l'une des allées sombres du parc Astrid, au pied du kiosque.


Trafic de stupéfiants


Avertie des faits, la police locale de Charleroi est descendue sur place et a rapidement instauré un périmètre de sécurité autour du cadavre, recouvert d'un drap blanc. Bien entendu, l'auteur avait quitté les lieux en emportant l'arme du crime.

Les enquêteurs de la section homicides, qui ont repris l'enquête, soupçonnent un lien avec le trafic de produits stupéfiants.

Le parc communal est en effet réputé pour être infesté de dealers de tout poil, de jour comme de nuit. Il n'est pas rare, d'ailleurs, que les trafiquants tentent d'écouler leur marchandise auprès des élèves fréquentant les quatre écoles voisines.

Régulièrement, la police locale de Charleroi est d'ailleurs amenée à interpeller certains de ces dealers. Mais le phénomène est loin d'être endigué.





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# Posté le lundi 28 avril 2008 13:29

Meurtre boulanger : 2 suspects se sont livrés, un 3e en fuite(12/11/2007)

Meurtre boulanger : 2 suspects se sont livrés, un 3e en fuite(12/11/2007)
Meurtre boulanger : 2 suspects se sont livrés, un 3e en fuite(12/11/2007)

© D.R.

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Un boulanger assassiné

Pascal Hennuy, 35 ans, travaillait vers 2 h du matin quand deux malfrats cagoulés avaient pénétré dans sa boulangerie

Un mineur d'âge de seize ans est toujours en fuite, alors que les deux majeurs recherchés se sont constitués prisonniers ce week-end, dans le cadre du dossier d'un meurtre, la semaine dernière, d'un boulanger à Jamioulx, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

La nuit de dimanche à lundi, vers 03H00, la semaine dernière, le boulanger exploitant le commerce "Le Fournil", place communale à Jamioulx, avait été réveillé par l'intrusion de cambrioleurs au rez-de-chaussée de son habitation et de son commerce. Descendu voir ce qu'il en était, il avait été abattu d'une balle en plein coeur. Son chien avait également été tué par les malfrats.

Mercredi dernier, un des auteurs supposés, un mineur d'âge, avait été interpellé, et était passé aux aveux quant à sa participation, sans qu'on puisse encore définir ce qu'avait été précisément son rôle dans cette agression en bande. Le parquet de Charleroi avait également signalé que d'autres complices étaient recherchés, parmi lesquels deux mineurs d'âge.

Un appel à témoins avait été diffusé à la fin de la semaine dernière, à propos de deux majeurs, Dorian Cherpion, 23 ans, déjà connu pour des faits de vol qualifié, et Abdelah Mostefa, 18 ans, sans casier judiciaire. Ils sont tous deux de la région de Charleroi.

On a appris lundi que ces deux majeurs sont tous deux allés se constituer prisonniers ce week-end. Ils ont été entendus par les enquêteurs de la police judiciaire fédérale, puis par la juge d'instruction Brigitte Francotte, qui les a tous deux placés sous mandat d'arrêt pour tentative de vol avec violences, avec la circonstance aggravante qu'un meurtre a été commis pour faciliter le vol ou en assurer l'impunité.

On a également appris qu'un mineur d'âge âgé de dix-sept ans s'était constitué prisonnier, mais il semble bien qu'il soit sans rapport direct avec le meurtre de Jamioulx, bien qu'il ait pris part à d'autres activités violentes de la bande. Un seul suspect est donc toujours actuellement recherché dans le cadre du meurtre de Jamioulx, dit-on encore: il s'agit d'un mineur d'âge de seize ans qui, lui, aurait pris part à l'agression qui a coûté la vie au boulanger.

Les interrogatoires doivent maintenant se poursuivre afin d'établir ce qu'a été la participation de chacun des suspects dans cette attaque mortelle, alors que chacun d'eux rejette sur ses complices la responsabilité du coup de feu qui a causé la mort du boulanger Pascal Hennuy, âgé de 34 ans.

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# Posté le lundi 28 avril 2008 13:13

Hommage à Sadia

Hommage à Sadia
Hommage à Sadia


Mercredi, 14 novembre, 1500 personnes ont rejoint la marche blanche à Charleroi pour rendre hommage à Sadia Sheikh. Sadia a été assassinée par son frère le 22 octobre à Lodelinsart, pour avoir refusé un mariage arrangé. Elle suivait des cours en 3e année de droit à l'Université du Travail à Charleroi. La marche, rassemblant des personnes de tous les horizons, toutes les origines et toutes les religions, était organisée par ses camarades de classe. Quelques interviews.


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# Posté le lundi 28 avril 2008 11:41

Il boute le feu à son ex-épouse(04/08/2005)

Il boute le feu à son ex-épouse(04/08/2005)
Il boute le feu à son ex-épouse(04/08/2005)

Salvatore Mineo,53 ans, n'a pas supporté la séparation avec son épouse

CHÂTELET La rue du Calvaire à Châtelet a été le théâtre d'un véritable drame familial hier matin. Gagné par la rage et la jalousie, un mari délaissé a commis un acte crapuleux, innommable.


Cela fait quelques mois maintenant que Salvatore Mineo, 53 ans, est séparé de sa jeune épouse d'origine ousbèke Polina Kalinina, 32 ans. Une rupture insupportable pour le mari délaissé... Depuis mars dernier, Polina Kalinina a d'ailleurs multiplié les plaintes pour coups et menaces à l'encontre de son ex-mari. La dernière agression remonte à quelques semaines seulement. Salvatore Mineo circulait en voiture lorsqu'il a repéré son ex-épouse au bras de son nouveau compagnon. Ne supportant pas la scène qui se déroulait sous ses yeux, l'époux lésé a fait mine de foncer sur le couple. L'incident n'a finalement pas fait de blessé mais ne laissait pas augurer de ce qui allait se passer.


Hier, Salvatore Mineo a franchi les barrières du soutenable. Alors qu'il circulait dans les rues du centre-ville au volant de son véhicule, il a aperçu Polina et sa petite fille âgée d'une douzaine d'années qui marchaient côte à côte dans la rue du Calvaire. Il a alors garé son véhicule à quelques dizaines de mètres avant de rejoindre la mère et sa fille, armé d'une bouteille en plastique remplie d'essence. Envahi par la haine, il a alors aspergé Polina Kalinina du combustible à plusieurs reprises. Il a ensuite sorti un briquet et a bouté le feu à son ex-épouse, sous les yeux effrayés de la fillette.


Transformée en torche humaine, Polina Kalinina n'a pu que pousser d'épouvantables cris, de peur et de douleur. La jeune femme a alors entamé une course folle dans la rue, tentant désespérément d'éteindre les flammes qui lui envahissaient tout le corps. Dans un ultime effort, Polina Kalinina s'est précipitée dans une habitation dont la porte était ouverte. Là, elle a vainement tenté de se débarrasser de ses vêtements. Des riverains, témoins de la scène, se sont pour leur part précipités sur le téléphone pour prévenir les secours, avant de tenter d'éteindre les flammes qui encerclaient encore la jeune femme.


Arrivés rapidement sur les lieux, les secours ont conditionné la victime sur place, à l'intérieur de l'habitation où elle avait trouvé refuge, avant de l'emmener à l'IMTR, l'hôpital des grands brûlés de Loverval. Brûlée à plus de 50%, la jeune femme est toujours entre la vie et la mort. En fin de journée, son état était jugé stationnaire mais très alarmant par l'équipe médicale.


Les forces de police n'ont quant à elles pas dû rechercher très longtemps l'auteur de cet acte ignoble: quelques minutes seulement après son méfait, Salvatore Mineo se constituait prisonnier. Il a bien entendu été privé de liberté. En aveu, il sera présenté ce matin devant le juge d'instruction qui devrait décerner un mandat d'arrêt.




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# Posté le lundi 28 avril 2008 11:27

« On va cramer les négresses »

« On va cramer les négresses »
« On va cramer les négresses »
posté le 9 mars 2008 | catégorie L'Affaire Colette Meto



Justice Une tentative de meurtre raciste à Charleroi
Tentatives d'assassinat avec la circonstance aggravante du mobile raciste : c'est ce qui vaut à trois accusés de comparaître ce matin devant la cour d'assises du Hainaut. Deux d'entre eux n'avaient que dix-sept ans, la troisième en avait dix-neuf, quand ils ont organisé, en avril 2006, une expédition punitive dans le « triangle » de Charleroi. Ils ont lancé vers un groupe de prostituées un cocktail Molotov qui a brûlé deux prostituées. Il s'agissait, a dit l'un d'eux, de « cramer les négresses ».


Patricia Larsimont, la première accusée, fréquentait les jeunes à problèmes et Julien Docquier, son coaccusé, était de ceux-là. Docquier, à peine sorti d'Everberg, a connu le troisième accusé, Claudio Gualano, à « La Bastide blanche », un établissement pour jeunes en décrochage de Châtelet.

Le 15 avril 2006, Larsimont et Docquier ramènent chez lui un passant ivre et lui volent sa voiture. Docquier va l'utiliser à transporter Gualano et un autre mineur, Siffedine, lui aussi placé à la « Bastide blanche ». A quatre, ils passent une première fois le 18 avril dans le quartier des prostituées de Charleroi et vont insulter les prostituées africaines, puis leur lancer des œufs en chocolat ; elles répliquent en les injuriant. Docquier imagine alors de les asperger avec un des extincteurs de la voiture. Terrorisée, une des prostituées lance une poubelle vers la voiture, blessant Patricia Larsimont. Une seconde femme vide un spray vers les agresseurs, qui s'enfuient, tandis qu'une bouteille s'écrase sur la voiture.

Une première à Mons

Mais c'en est trop : leurs victimes ont osé se rebeller et, dira Larsimont, Docquier veut se venger. Larsimont enrage d'avoir été blessée. C'est ainsi que naît l'idée du cocktail Molotov pour « exploser les putes » (sic). Une bouteille de limonade est remplie d'essence, un mouchoir servira de mèche et ils reprennent le chemin du « triangle ». Ils y passent à plusieurs reprises, ils repèrent leurs victimes. Larsimont choisit la cible, Colette Meto, la jeune Africaine qui lui avait lancé la poubelle. La mèche est enflammée et on lance la bouteille, qui explose : en quelques secondes, Colette Meto prend feu. Ses cheveux et ses mains brûlent, elle se roule par terre en hurlant. A ses côtés, Marie-Ange Groga est atteinte elle aussi : elle ôte ses vêtements pour éviter qu'ils ne prennent feu sur elle.

Les agresseurs commettent encore un vol avant de se faire intercepter en essayant de dérober une autre voiture. L'explication fournie par Docquier sur l'attaque de la rue Desandrouin est que Patricia Larsimont « avait la haine ». Pour le reste, il n'a manifesté aucun regret. Si le tribunal de la jeunesse s'est dessaisi à propos de Docquier et Gualano, il n'en a pas été de même pour Siffedine... qui sera appelé à témoigner en assises.

C'est la première fois qu'un dossier évoquant la haine raciale pour mobile de faits criminels vient en cour d'assises à Mons. En octobre dernier, la cour d'assises d'Anvers avait connu le cas de Hans Van Temsche, assassin par racisme d'une nounou malienne et d'un enfant de deux a
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# Posté le lundi 28 avril 2008 11:01